Alors que mars va être un mois d’élections municipales, rappelons-nous que le fret et la logistique sont des activités qui s’ancrent pleinement dans les territoires et qu’à ce titre, elles posent des questions politiques en termes d’aménagement, de développement et de stratégie. L’actualité le montre bien et nous invite aussi à réfléchir à l’articulation entre les différentes échelles de territoires.
Prenons l’exemple de la station-service proposant de l’hydrogène aux poids lourds mise en service sur l’A4 entre Reims et Châlons : elle doit répondre à des enjeux et des besoins aussi bien locaux que régionaux, nationaux et même européens. Ce n’est pas un hasard si cet endroit a été choisi, car au‑delà du tissu logistique local, il est au croisement de grands axes autoroutiers européens.
Nous revenons, d’ailleurs, sur ces corridors traversant l’Europe à l’occasion de la refonte du Réseau transeuropéen de transport (RTE‑T) et, en particulier, de la fusion de deux d’entre eux dans un nouveau corridor baptisé « NSRM », dans lequel le Grand Est occupe une position centrale et de carrefour. Nous développons, dans un de nos articles de février, les enjeux de ce nouveau corridor, en ce qui concerne le fret ferroviaire international.
Notre 3e article du mois revient, lui, sur notre webinaire du 12 janvier autour de l’importance d’une prise en compte de la logistique au niveau local, à travers une meilleure compréhension de ses réalités et un dialogue indispensable entre acteurs économiques et collectivités. Sur le sujet de l’intégration de la logistique au cœur des villes, nous vous conseillons, d’ailleurs, la lecture des recommandations du rapport de la mission « logistique urbaine durable » remis au gouvernement le 4 février et dont nous vous avions dévoilé, en primeur, les axes principaux lors de notre évènement que vous pouvez revoir en vidéo sur notre chaîne YouTube.